Foi et superstitions pendant la Première Guerre mondiale : les chaînes de prières

Au cœur de la Grande Guerre, les « Légende-prière du Saint-Sépulcre » et chaînes de prières circulent parmi les poilus et leurs familles. D’une prétendue origine divine, elles promettent à leur destinataire la protection contre la mort, à condition toutefois d’être copiées, la plupart du temps neuf fois, et diffusées de main en main ou bien par la Poste :

Oh Jésus, je viens implorer de vous secours.
Cœur de Jésus sauvez la France.
Protégez-nous des balles allemandes.
Jeanne d’Arc sauvez nous.
St-Michel priez pour nous.
Cette prière m’a été envoyée, et doit être envoyée sur tout le front entier
Copiez-là – il est dit que ceux qui la négligerons aurait du malheur.
Envoyez-là à 9 personnes différentes et le 9e jour il vous arrivera une grande joie*.

(texte collecté par Charles Calippe, Revue du clergé français, 1916)

Des légendes-prières au XIXe siècle

« Après les chaînes de prières condamnées par nos évêques, voici maintenant qu’on inonde certains pays de tracts relatifs à une lettre du bon Dieu trouvée sur l’autel, en l’église paroissiale de Lille en 1823 » s’inquiète La Croix, en 1916. « Ceux qui répandent ces feuilles visent évidemment à détourner les populations de la piété en la rendant ridicule » conclut une brève du journal catholique.

Une de La Croix du 9 octobre 1916

Une de La Croix du 9 octobre 1916

Dénoncées par les revues catholiques et les bulletins paroissiaux au cours de la Première Guerre mondiale, légendes et chaînes de prières ne sont, pourtant, pas nées à la faveur du conflit. Elles « sévissaient [déjà] un peu partout avant la guerre. La plupart des Semaines diocésaines contiennent là-dessus des condamnations épiscopales » note Lucien Roure, dans la revue jésuite Études en 1917.

D’après le psychologue Michel-Louis Rouquette, elles auraient réellement commencé à se développer avec les progrès de l’instruction publique. Nous en retrouvons la trace dans la seconde moitié du XIXe siècle.

Prières de protection

Elles circulaient de main en main, étaient recopiées et déposées dans les églises, avant, sans doute, de connaître une diffusion par la Poste. Les légendes-prières promettaient, au XIXe siècle, la guérison et la protection contre toutes sortes de maux :

Oraison à la Vierge « trouvée dans le Saint Sépulcre de Jérusalem par un prêtre, après avoir dit sa messe, enveloppé dans un linge, chose étonnante et merveilleuse. Il fut grandement étonné quand il sut bien l’explication. Quiconque l’aura sur soi, ne craindera aucun mal, ne sera point condamné injustement et ne mourra pas sans confession ni par le feu ni en bataille, il ne servira pas de faux témoin. Si une personne était possédée des démons, mettez la sur elle, incontinent elle sera délivrée, de même celui qui la portera dévotement sera assuré de voir trois heures avant sa mort Notre-Dame de Bonsecours »

(Oraison à la Vierge, citée par Michel Le Pesant, mi-XIXe).

Bien que la « Lettre du Bon Dieu » appelle, dans ses différentes versions, à respecter certains devoirs de chrétien, la plupart des légendes-prières ne demandaient, en contrepartie de leurs bienfaits, qu’à être portées sur soi ou diffusées au plus grand nombre.

Les « prières-efficaces »

Une petite brochure, datée de la deuxième moitié du XIXe siècle, et collectée par Michel Le Pesant (Annales de Normandie, 1953), donne quelques exemples de prières plus spécifiques : « Oraison pour guérir toutes sortes de brûlures », « Prière pour la teigne », « Oraison pour le mal d’yeux ». A la différence toutefois des légendes-prières, ces prières-efficaces ne sont pas à proprement parler des chaînes :

Par trois fois différentes, vous soufflerez dessus en forme de croix, et direz : Feu de Dieu perd ta chaleur comme Judas perdit sa couleur quand il trahit Notre Seigneur au Jardin des Olives ! et nommez le nom de la personne disant : Dieu l’a guéri par sa puissance, sans oublier la neuvaine à l’intention des cinq plaies de N.-S. Jésus-Christ. Ainsi soit-il.

La Revue du clergé français signale la diffusion de ce type de prières populaires durant la Première Guerre mondiale.

Une origine divine

En introduction, elles proclamaient fréquemment leur origine divine :

Oraison qui a été trouvée dans le temple de Dieu, écrite de sa propre main, avec la figure de la Sainte Croix, qui fut expliquée par un orphelin âgé d’un an qui ne parlait pas encore.

(légende prière citée par Michel Le Pesant (Annales de Normandie, 1953) et datée de 1852).

Elles pouvaient aussi avoir été, prétendument, recommandées par l’archevêque, ou par le Pape, comme dans cette version de « L’Oraison au Saint Sépulcre », destinée au colportage et recueillie par La Petite Revue en 1866 à Évreux :

Avis aux Chrétiens et aux Chrétiennes. — Le présent voyageur vendra cette lettre 10 centimes : il lui est défendu d’exiger davantage. Cette lettre est utile à tous les Chrétiens et ne sera vendue que par le sieur Focro, porteur de papiers publics, natif de Vernantes, département de Maine-et-Loire.
Cette lettre a été bénite par notre Saint-Père le Pape Grégoire XVI, en 1840.
Il donnera en sus la relique de saint Michel, qui préserve de tous malheurs et dangers, sans choix.
Tous ceux et celles qui porteront cette lettre auront cinq jours d’indulgences, accordés par notre Saint- Père le Pape.

Lettres-talisman

Les légendes-prières se montraient généralement moins précises dans leurs instructions de diffusion que les modernes « Chaînes de Saint-Antoine ». Des exceptions étaient toutefois possibles : ainsi, l’archiviste-paléographe Michel Le Pesant a mis au jour une prière datée des années 1870, obligeant ceux qui la recevront à « la lire tous les jours et […] la copié neuf fois pour neuf de leurs amis ». Elles étaient, par ailleurs, souvent destinées à être gardées sur soi, comme une sorte de talisman.

Elles faisaient parfois peser sur leur destinataire une forme de menace que l’on retrouve dans les chaînes d’aujourd’hui :

Vous porterez toujours cette lettre sur vous. Vous la donnerez à tous ceux qui voudront la recevoir avec vénération. Ceux qui voudront pas croire en cette lettre, écrite par mes mains, je vous prononce de ma bouche, seront punis au jour du jugement ainsi que tous ceux qui la tiendront chez eux sans la faire voir seront maudits de Dieu. Ceux qui seront contents de la faire voir, de la publier et de la copier seront bénis de mes mains auraient-ils autant de péchés qu’il y a d’étoiles dans le firmament; si vous avez regret de les avoir commis, ils vous seront pardonnés.

(version de la Lettre du Bon Dieu collectée par Camille Gagnon (Le folklore bourbonnais, 1987), fin XIXe).

Les chaînes de prières dans la vague de foi de la Grande Guerre

Prêtre devant une chapelle improvisée, 1917. Agence Rol. (Source : Gallica)

Prêtre devant une chapelle improvisée, 1917. Agence Rol. (Source : Gallica)

La guerre anime des besoins spirituels nouveaux, plus intenses ; sur le front mais également à l’arrière. Les soldats catholiques sont issus de traditions que l’historienne Annette Becker définit en trois cercles concentriques : celles de la religion du quotidien, vécue dans les paroisses, celles des manifestations collectives, encadrées par l’Église, et celle des formes populaires de dévotion, aux franges de ce que l’Église peut tolérer. « Or, ces millions d’hommes vont se trouver précipités dans une situation extraordinaire, celle de la guerre et de la mort de centaines de milliers d’êtres jeunes dont l’avenir aurait été la vie. »

Des moyens infaillibles

Face à la mort, à la blessure et à la séparation, au milieu de forces complexes et inconnues, l’homme cherche un « point matériel » où s’appuyer d’après Lucien Roure, hostile, comme beaucoup de membres du clergé de son temps, aux diverses superstitions qui refleurissent pendant la guerre. « L’homme se sent sous la dépendance d’un être supérieur. Il veut s’attirer sa bienveillance, gagner sa protection. » Certains moyens lui sont indiqués comme infaillibles et propres à cette fin ; il s’en saisit sans les examiner. Les chaînes de prières, dans le contexte de la guerre, se présentent comme ces moyens infaillibles, décrits par le jésuite :

Quiconque porte sur soi une copie de cette lettre ne peut mourir de feu, de fer, d’eau ni poison ni de mort subite, ni d’accident ni sans avoir reçu les sacrements ni ne peut être offensé de ses ennemis

(version de la « Lettre écrite par la Bienheureuse Vierge-Marie de la cité de Messine » rapportée par Calippe).

Une « Prière du Saint Sépulcre », mentionnée dans « Prières efficaces et porte-bonheur », comporte également cet élément de légende :

Or cette prière a été conservée de générations en générations dans une vieille famille Normande Les Brétignières de Courteilles dont un membre la portait à la bataille de Fontenoy, il en sortit sain et sauf, après avoir eu 19 officiers tués à côté de lui Donnée et distribuée par la famille à tous ses membres lesquels l’ont répandue parmi tous les officiers et soldats qu’ils connaissaient partis pour la guerre en 1870, il a été constaté qu’aucun n’a péri dans le combat, ni des suites de blessures reçues.

Les chaînes de la peur

En 1973, l’animatrice-radio Ménie Grégoire demande à ses auditeurs de lui transférer des chaînes de lettres qu’ils auraient reçues. Une centaine d’exemplaires et de témoignages écrits parviennent à la rédaction de RTL, pour certains datant du début du XXe siècle. D’après les sociologues Serge Bonnet et Antoine Delestre, qui ont étudié ce corpus, le ressort principal des chaînes est la peur. Ce que laissent entendre leur contenu, mais également les réactions qu’elles suscitent :

En 1961, j’en ai reçu deux. Il y avait la guerre d’Algérie et pour celui qui brisait la chaîne, les représailles étaient adaptées. J’avais un fils en Algérie. J’ai eu peur. Je n’ai pas « brisé la chaîne ».

(témoignage d’une femme mariée, deux fils de 35 et 30 ans, Pornic)

 

Ces lettres font peur, comme vous dites. C’est vrai… Je suis croyante et les saints ne font pas de mal, mais il reste toujours une grande crainte de l’inconnu, de ce qu’on ne comprend pas.

(témoignage d’une femme mariée, Champigny-sur-Marne)

 

En 1916, il y avait des quantités de chaînes. Pauvres gens qui attendaient anxieusement des nouvelles des mobilisés. Ils payèrent la taxe. Certains m’ont incriminée d’avoir fait payer la taxe. Je n’ai pu que leur conseiller de ne pas se faire complice de pareilles sottises, préjudiciables à ceux qui les recevaient. Malgré cela, j’ai dû acheminer d’autres lettres postées de mon village et envoyées aux quatre coins de France. Pas affranchies non plus. Les plus furieuses d’avoir payé la taxe s’empressaient de réserver le même sort à leurs parents et amis. Pour moi, ayant en grande partie brisé les chaînes par la taxation, il ne m’en résulta ni bien ni mal. Mon frère ayant été tué avant. Si cela lui était arrivé après les incidents, on n’eût pas manqué de dire : « Si elle n’avait pas interrompu les chaînes ».

(témoignage d’une postière, en 1916, dans un petit village)

« Ce chantage au bonheur/malheur qu’elles exercent sur ceux qui les reçoivent, constitue l’élément moteur de leur multiplication. Pour peu qu’elles surgissent dans une famille déjà accablée par le malheur, et voilà cette dernière convaincue que le « mauvais œil » s’acharne contre elle. D’où sa hantise de ne rien faire qui puisse le contrarier et ajouter à son malheur, et finalement […] son entrée dans la chaîne » observent les sociologues.

« Envoyez-la à 9 personnes »

Au-delà d’une protection contre les balles ennemies et de références à la guerre, les chaînes de prières qui circulaient entre 1914 et 1918 ressemblaient peu ou prou à celles qui existaient déjà il y a plusieurs décennies, si l’on en croit l’abbé Charles Calippe. C’est toutefois sans compter l’apparition d’un élément nouveau ; une grande partie des lettres se concluent effectivement sur cette instruction :

Cette prière doit être écrite durant neuf jours et envoyée à neuf personnes différentes, à commencer du jour où elle a été reçue. Quiconque s’y refusera recevra de grands châtiments. Ne pas rompre la chaîne

(« Prière qui doit être envoyée à tous les soldats du front », rapportée par Lucien Roure).

Ces prières à envoyer à neuf personnes, les plus populaires semblent-il, sont appelées « neuvaines », en référence à un « exercice de piété, que l’on répète pendant neuf jours consécutifs pour obtenir une grâce particulière ou pour honorer Dieu, un saint. » d’après le Trésor de la Langue française.

D’où vient la « neuvaine » ?

Lucien Roure précise que la neuvaine est née de la prière de la Vierge-Marie et des apôtres, lors des neuf jours séparant l’Ascension de la Pentecôte, supplication devenue sacrée pour l’Église. « Mémorial touchant, besoin de délimitation satisfait selon la donnée d’un antécédent apostolique, par suite confiance dans une effusion plus abondante de grâces, tout cela entre dans l’usage de la neuvaine. La superstition est de donner à ce nombre une valeur absolue, d’en faire le point essentiel de la prière », conclut le jésuite.

L’essor de la Poste a sans doute permis une diffusion plus systématique et anonyme des chaînes, une hypothèse que nous pouvons formuler quant au développement de ces « neuvaines », sans que l’on puisse toutefois les dater.

La Poste durant la Grande Guerre

A l’aube du XXe siècle, la Poste est en plein essor. La Première Guerre mondiale amènera l’administration à se réformer, pour supporter la forte augmentation des échanges, poussée par les millions de correspondances entre le front, les proches des soldats, mais également les « marraines ». Ces femmes dévouées entretiennent des correspondances avec « les poilus sans famille ou en manque d’amis, afin qu’ils se sentent soutenus moralement et affectivement dans le quotidien de la guerre », rapporte l’historien Laurent Albaret, auteur de La Poste pendant la Première guerre mondiale.

Soldat écrivant au milieu des ruines de Massiges, 1914. Domaine public.

Soldat écrivant au milieu des ruines de Massiges, 1914. Domaine public.

« Quand il ne combat pas, le soldat s’ennuie, […] [il] s’occupe donc essentiellement par la lecture et l’écriture » note l’historien. Au fil des années de guerre, la correspondance évolue : au patriotisme des premiers jours succède « la colère contre l’officier […], des pensées sur l’inégalité devant la mort […], la lassitude ou encore la crasse du campement de fortune. […] La résignation prend le pas en 1917. Revient alors cette phrase dans les correspondances : Les années passent, mais la guerre, elle, ne passe pas. »

Les conseils d’un prêtre

Messe sur le front 1915

Une messe sur le front, 1915. Agence Roll. (source : Gallica)

Au moment de la distribution du courrier, un soldat semble étonné de recevoir du courrier, lui à qui on n’écrit jamais d’habitude. Est-ce une « marraine » ? Bien vite, il demande neuf feuilles à son voisin. A le voir écrire, il ne semble que copier. Interloqué, le vicaire du village lui demande ce qu’il est en train de faire… et découvre une chaîne, sobrement intitulée « Ancienne prière ». Répondant au soldat, il lui dit : « déchire ce sot papier, avec la copie que tu en as faite ; puis demande à Dieu, tout simplement, avec ton cœur, de préserver toi et tes camarades de la mort… et surtout de la vraie mort, la seule à craindre, la privation du ciel. Ta prière restera anonyme, comme la lettre que tu allais envoyer : mais Dieu mettra la signature, et avec Celui-là tu seras sûr de n’avoir pas perdu ton temps ».

(résumé à partir d’un récit du Prêtre aux armées, septembre 1915)

Cette petite scène, sans doute reconstituée à partir d’expériences vécues par des prêtres pendant la guerre, a été publiée dans Le Prêtre aux armées, en septembre 1915. Des mises en garde contre les chaînes à destination des fidèles sont, nous l’avons vu, publiées tout au long de la guerre, dans les Semaines, revues catholiques et bulletins paroissiaux. Ces publications religieuses se sont révélées d’ailleurs pour nous la source la plus abondante d’informations concernant les chaînes de prières. Il y a donc fort à parier que les prêtres aient souvent été interrogés par leurs fidèles, à la réception d’une chaîne ; pour recevoir un conseil ou pour en demander la destruction, comme le suggère l’article de Bonnet et Delestre.

Vague de foi

aumonier legion honneur 1917

Aumonier décoré de la Légion d’Honneur aux Invalides, 1917. Agence Rol. (source : Gallica)

Ce sont environ 30 000 religieux, dont 19 000 prêtres catholiques, qui sont engagés comme combattants au cours de la Première Guerre mondiale. L’historien Xavier Boniface estime qu’il y a également 800 à 1 000 aumôniers catholiques. Ils permettent aux soldats de pratiquer leur foi, accompagnent blessés et mourants, assurent parfois inhumation et funérailles. « Par leur proximité avec les combattants, ils contribuent à entretenir leur moral, sinon à soutenir leur foi, et ils les aident à tenir » d’après l’auteur d’Histoire religieuse de la Grande Guerre (Fayard, 2014).

Pour l’historienne Annette Becker, « plus qu’un épisodique retour aux autels », la France a connu entre 1914 et 1918 « une vague de foi ». « Pour tenir au front, pour vivre au milieu de la mort, les soldats avaient besoin d’assurances multiples. Celles de l’affection de leur famille, celles de la patrie, celles de la foi, celles de la superstition. Loin de s’annuler les unes les autres, elles se renforçaient, dans l’horreur du conflit. Les observateurs de ces pratiques, même s’ils les condamnent, ont fait qu’elles ne sont pas perdues pour nous. Y a-t-il une différence réelle entre toutes ces ferveurs ? La prière cousue dans la capote du soldat révèle-t-elle plus une forme de superstition que la médaille de Thérèse […] ? ».

Nous tenons à remercier l’historien Laurent Albaret, qui a pris le temps de nous répondre et de nous aiguiller dans nos recherches.

Image à la Une : Prosélytisme religieux à la Gare de l’Est, 1916 (source : Gallica).

Sources

Laurent Albaret.La Poste durant la Première Guerre mondiale.Yvert Tellier, 2016.

Annette Becker. « Les dévotions des soldats catholiques pendant la Grande Guerre », dans Chrétiens dans la Première Guerre mondiale. Editions du Cerf, 1993.

Camille Gagnon. Le folklore bourbonnais : les dits, les chants et les jeux. Horvath, 1987.

Michel-Louis Rouquette. Chaînes magiques. Delachaux et Niestlé, 1984.

Articles

Jean-Pierre Albert. « La chaîne et la chance / The Chain and the Chance ». Archives de sciences sociales des religions 86, no 1 (1994): 235 61.

Xavier Boniface. « Les religions dans la Grande Guerre ». Mission Centenaire 14-18.

Serge Bonnet et Antoine Delestre. « Les chaînes magiques ».Revue des sciences sociales de l’Est, tome 13 et 13bis, 1984, pages 383-402.

Charles Calippe. « Prières-efficaces et porte-bonheur ».Revue du clergé français, tome LXXXIX, 1917, pages 241-253.

Michel Le Pesant. « Prières superstitieuses du pays d’Ouche ». Annales de Normandie 3, no 3, 1953, pages 327 36.

Lucien Roure. « Superstitions du front de guerre ». Études, tome 153, 1917, pages 708-732.

« Les religieux du front de 14-18 sortent de l’oubli ». La Croix, 20 mars 2013.

« Superstition », dans Dictionnaire apologétique de la foi catholique, tome 4, 4e édition, 1922-1926, pages 1561 à 1569.

« Bête et méchant ». Le Prêtre aux armées, 15 septembre 1915, page 233.

« Éducation populaire ». La Petite Revue, 1866, pages 182 à 185.

« Exploitation superstitieuse ». La Croix, Une du 8 octobre 1916.

« Le Sacré-Coeur et la fin de la guerre ». La Croix. 17 janvier 1918.

Pour aller plus loin

Jean-Yves Le Naour. Nostradamus s’en va-t-en guerre. Hachette Littératures, 2008.

* Nous avons reproduit les textes des chaînes sans changer l’orthographe et la syntaxe d’origine.

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2 réponses

  1. boudaïa alain dit :

    Article très intéressant sur ce premier conflit mondiale. Je n’ai pas encore bien visité votre site mais cela ne saurait tarder, je suis à la recherche du même sujet pour l’aviation de 14-18 pour alimenter ma page facebook « Baron Rouge ».
    Cordialement,
    Alain.

    • Merci pour votre commentaire ! C’est toutefois la première fois que j’écris sur le sujet, les articles sont consacrés à des légendes plus contemporaines d’habitude ; mais il n’est pas exclu que j’y revienne ! Bonne soirée,
      Eymeric

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